Historique

 

  Historique du club RUS Mariembourg  matricule 475-1588

US Mariembourg Basket fondée en 1949

L’Union Sportive Mariembourgeoise est une société de gymnastique fondée en 1907.

Sous la direction de monsieur Albert Jossieaux moniteur diplômé d’éducation physique en 1947 par le CNEP Hainaut, le sport d’application des gymnastes devient le basket‑ball.

Pendant l’année 1948 une équipe de basket féminin s’organise en rencontrant Courcelles – Marcinelle – Chimay et des équipes du nord de la France comme Guise.

Des équipes masculines existent dans le Namurois comme Salzinnes – Beauraing – Beez – Dinant – Gembloux – ISAN (Institut St Aubain Namur) – Ligny – Mettet – St Servais – Sombreffe pendant la saison 1948/1949.

L’USM représentée par monsieur Jossieaux souhaite que la commission des Fagnes avec les trois clubs : Mariembourg – Couvin et Dailly soit reconnue par le CS Namur.

Monsieur Jossieaux devient le président, monsieur Hubin le secrétaire et monsieur Declercq le trésorier. Cette commission aura son budget propre.

Outre les trois clubs cités, d’autres personnes sont susceptibles de former des clubs dans la région : ce fut Chimay Ville – Chimay Parc et Bourlers.

Des rencontres de propagande dans les régions de Philippeville – Chimay – Cerfontaine – Momignies, etc … auront lieu, subsidiées par le comité national.

En 1949                     Affiliation du club à la F.R.B.S.B. sous le nom U.S.M.

Eq 49 Homme1

En septembre,           un nouveau club est né, matricule 475 et évolue en                                          Provinciale Namuroise aux côtés de Natoye, Dinant, Sombreffe, ..

Président ; Riche Emile     Secrétaire: Jossiaux

Eq 49 Jossieaux 2

Promotion du Basket-Ball

Le dimanche de Pentecôte 5 juin 1949, organisation en nocturne d’un tournoi triangulaire avec Belgique Sports – US Mariembourg et Dinant sur la place de Mariembourg.

Les journaux de l’époque soulignent la splendide organisation et la réception sympathique des dirigeants fagnards.

Ce ne fut pas toujours évident de promouvoir la pratique du basket-ball dans la région comme l’atteste le courrier ci-joint :

lettre de monsieur Jossieaux à monsieur Magain, secrétaire communal de Boussu-en-Fagne demandant d’organiser une rencontre de basket féminin dans sa commune.

La réponse de l’intéressé fut la suivante :

« Mon cher collègue, le bourgmestre à qui j’ai fait part de votre lettre, m’a répondu, qu’il ne voulait pas voir votre équipe de basket-ball dans la commune, à cause de la tenue très indécente des femmes qui le pratique.

Que voulez-vous, il est le maître. Amicales salutations. »

 

Eq 50 1

9 Raymonde Gaspard, 5 Henriette Verlieve,16 Isabelle Huart,7 Janine Van Maercke,11Paule Giloteau, 15 Houben

1961

Eq 61 23

Marcel Dubuc, Paul Pire,José Carré 10, Ephrem Carré 9, André Lapostolle 18, Jacques Walrand 17, Henry Hollogne 6 Jean Cramazou, Robert Bertrand 13ues Bertrand, Jea

Jean Cramazou entouré des frères Bertrand Jacques et Robert exhibe le fanion du fair-play.Dans les années 60, l’USM évolue en division IV nationale : le maillot original du club était bleu et le short blanc avec une bane tricolore bleue sur la cuisse
Les maillots portent les lettres USM, il faudra attendre quelques années pour que le club soit dénommé Royale Union Sportive Mariembourgeoise (RUSM) ce qui apporta l’insigne honneur de coudre un « R » en feutrine tout neuf en avant des 3 autres lettres passablement décolorées.

Chaque semaine l’équipe de IV nationale qui commettait le moins de fautes, tout en remportant la rencontre était récompensée : un fanion et surtout un ballon ! (cadeau très apprécié car c’était une denrée rare à l’époque).

Cette récompense-là avait été méritée à l’issue d’un match se disputant à Anvers, au pied de l’Arena de Deurne où avec 6 joueurs dont André Lapostolle, récupéré en dernière minute, nous avions gagné 2 rencontres dont celle des 1ers par le score « fleuve » de 30 – 36.

Ce trophée nous avait été apporté par un responsable du Bus Lier, équipe que nous rencontrions ce matin-l

Jean Massin 42, Paul Dubuc 24, Henry Hollogne 12, Ephrem Carré 9, René Huart 15, André Lapostolle, Marcel Dubuc

André Brunet 23, Michel Bourg, Jacky Hanza, Maurice Wanschoor 27, Jacques Bertrand 5, Jean Cramazou 22, Louis Mathieu, Jacques Walrand 7

En 1964   Le club est 2e du championnat de I Provinciale. Malgré sa victoire, Natoye se désiste, Mariembourg accède à la division IV Nationale sur la place de Mariembourg.
L’entraîneur Jean Cramazou quitte le club.
L’équipe est renforcée par les « aviateurs » de Florennes, 3 américains : Charly, John et Georges Harden.
Charly et sa  famille s’étaient liés d’amitié avec la famille Caussin.

Eq 66 Charly2

En 1965   Harden quitte le club pour Gilly, évoluant en II Nationale.

En 1966   L’équipe, amoindrie par le désistement des étrangers, redescend en 1 Provinciale. S. Sermeus, ayant succédé à J. Cramazou, s’en va pour le futur Monceau.

En 1967   Relégation en 2e Provinciale. Le comité s’effrite, Mr A. Jossieaux, devenu arbitre de division I Nationale et Président du Comité d’Arbitrage et d’Appel, ne sachant plus faire face aux exigences actives du club.

En 1968   Retour de J. Cramazou, qui forme un nouveau noyau de jeunes joueurs. Nous réintégrons les rangs de la 1 Provinciale.

Eq 72 Cramazou c

En 1970 

Champion de division 1 Provinciale.  Accède à la IV Nationale pour redescendre l’année suivante en Provinciale.  L’équipe manque de maturité car la moyenne d’âge n’excède pas 20 ans. Ce fait ne nous permet pas de nous maintenir en nationale.

Michel Briquet, Philippe Barzin, Francis Huart, Jean Cramazou,Robert Laudelout, Philippe Dessel, Bernard Dubois, Jean Luc Chauveheid, Carine Cramazou

De 1971     Le club évolue en division 1 provinciale

 

En 1972-73

Eq 72

Le comité était composé de : Jean Claude Pinget, Alfred Pochet, Paul Pire, Gérard Degraeve

Les membres : Claudine Degraeve, Marc Huguenin, Numa Gailly, Roger Briquet, Luc Chauveheid, Jean Dubois, Michel Briquet, Philippe Dessel

L’équipe était coachée par Jean Cramazou et avait le soutien de sponsors locaux : Jean Marchand, Mobilux, Francis Gillet-Brasseur, Ets Fery, Auguste Dumay, Jacques Lebon, …

 

En 1973-74   Coach Jean Cramazou

Eq 73

Jean Dubois, Roger Briquet, Christian Lebegue, x, Jean Luc Demotte, René Quevrin, Michel Briquet, Jean Ghislain, Dominique Pilati, Jean Cramazou

Philippe Cramazou, Jacques Dessel, Jean Jacques Chauveheid, Jean Pol Gailly, Bernard Dubois, Francis Huart, Jean Luc Chauveheid, Gérard Degraeve


En 1974-75-76             Coach Jean Cramazou

Eq 74 1

Marc Huguenin, Dominique Pilati, Jean Pol Gailly, René Quevrin, Christian Lebegue, Jean Luc Demotte, Jean Cramazou

Jean Luc Chauveheid, Bernard Dubois, Philippe Dessel, Jean Ghislain

Jacques Dessel, Jean Jacques Chauveheid


saison 76-77
              Refonte du comité avec comme président Éric Somme
Arrivée de Ourguis (UR Namur), comme joueur-entraîneur, et de Sellier (BC Farciennes); ceux-ci nous aident à conquérir la 2e place qualificative.
L’optique des dirigeants change sous la houlette du nouveau président.

Coach : Éric Somme

Eq 82 Eric

Eq 76 2

Jean Luc Demotte 16, Razak Ourguis 12, Bernard Dubois 5, Lebegue Christian 14, Jean Ghislain 8

Jean Jacques Chauveheid 15, Jean Pol Gailly 10, Jacques Sellier 4, Philippe Dessel 9, Jean Luc Chauveheid 6.

Match décisif pour la montée contre Bomel

 

Intersaison : De la « Place des Tilleuls » au « Hall de Pesche »

Les décisions fédérales ont obligé le team mariembourgeois à quitter leur terrain entouré de tilleuls séculaires. Aucune salle n’avait été prévue, et ce malgré les efforts déployés auprès des mandataires communaux depuis nombre d’années.

La chance a pourtant souri aux basketteurs, car la Communauté Éducative Jean XXII a accueilli sympathiquement les promus de division IV et continuera à les abriter plusieurs saisons.

Il semble que, dans nos régions wallonnes, les instances officielles soient plus soucieuses de faire progresser le basket-ball que les élites communales.

On n’ose pas s’imaginer quelle serait la situation si, pour l’une ou l’autre raison, le RUS Mariembourg devait quitter le hall privé de Pesche (petit village à 7 km) quand on sait qu’il n’existe aucune autre possibilité dans un rayon de 40 km.

1977 – Avec l’accès en 4e nationale de sérieux problèmes se posaient au comité :

  • trouver une salle : ce fut la salle omnisports de Pesche
  • renforcer

Engagement  de l’américain Willard BRITTAIN

de Daniel PARENTE et Max FRANCHI venant de Monceau

Coach : Guy HARDY

 

Terminant 2e ex aequo avec Sparta Schaerbeek, Mariembourg doit disputer un test match à Quaregnon pour désigner le second montant.

Victoire 78 – 57, les fagnards accèdent ainsi à la 3e nationale

Saison 77-78              Salle de Pesche  IV Nationale      Coach : Guy Hardy
Le test match face à Schaerbeek pour la 2e place montante revient au RUSM qui accède avec Quaregnon à la III Nationale.

IV Nat. contre le Sparta Schaerbeek

Test match à Quaregnon pour la montée – avril

Daniel Parente n° 7, Jean Luc Chauveheid n° 6, Williard Brittain n° 13, Bernard Dubois n° 5 Philippe Dessel 9, Bernard Dubois 5, Max Franchi 12, Willard Brittain 17, Christian Lebegue 14, Erik Vermeiren 18, Jean Pol Chauvaux, Jean Jacques Chauveheid, Jean Luc Chauveheid, Graux, Jean Pol Gailly, Daniel Parenté, Jean Ghislain 8

 

Saison 78-79              Salle de Pesche  III Nationale       Coach : Guy Crevecoeur

 Accédant à la 3e nationale, le RUSM se renforce avec l’arrivée de Gilbert BAYOT, François ONGENDA et Bill PARDO (l’américain).

Le coach/entraîneur est Guy CREVECOEUR qui mettra tout en œuvre afin d’acquérir la maturité indispensable pour se défendre à ce niveau.

Eq 78 5

Guy Crevecoeur, Gilbert Bayot, Bill Pardo, François Ongenda, Max Franchi

Erik Vermeiren, Jean-Pol Gailly, Jean-Luc Chauveheid, Daniel Parente, Alain Lechat, Bernard Dubois Pierre Fievet  Eric Vermeiren

Un deuxième temps fort fut la défaite à Awans avec un envahissement de terrain, suite à un arbitrage exécrable : à 5’ du terme le marquoir indiquait 77 – 76, l’arbitre Vanhowe fit alors le coup de poing avec les supporters.
Un premier temps fort de cette saison fut la chaude réception qui attendait Malines en coupe de Belgique dans « l’enfer de Conséquence : suspension pour Gérard DEGRAEVE et Bernard DUBOIS

(2 ans chacun). Ce sera réduit à un an avec la grâce due aux 25 ans de règne du roi Baudouin.

Un troisième temps fort fut la décision prise par la Fédération de ne plus aligner de renforts étrangers en 3e et 4e nationales.

C’est Gilly qui accède cette saison-là en 2e nationale après son succès dans un tour final avec Beringen et Mariembourg.
3e sur 14

Création des Fagnards

Eq 79 MBC 1

Jean Pol Chauvaux 20, Patrick Caussin 6, Jacques Dessel 10, Dominique Pilati 15, Christian Degraeve 8, Philippe Dessel 9, Philippe Huart, José Patron, Philippe Henrard, Jacques Maudoux, Marc DesséniusPrésident : Philippe Lapotre
Le M.B.C., créé en juin 1979, avait pour but principal de faire rejouer des anciens mordus du basket

Saison 79-80              Salle de Pesche  III Nationale                     CHAMPION

Pour sa deuxième saison en 3e nationale, arrivée de Gérard DETIEGE et Eric VAN LIERDE

Coach :          Michel VOITURON

Assistant :      Jean-Pierre GAILLY

Deuxième derrière Awans à la fin du 1e tour, il aura fallu la fin de la dernière journée pour voir Mariembourg « champion » en division III B.

Kessel Lo – Mariembourg 77 – 81

Beringen  – CP Awans           90 – 82

Patrick SIMON (17 ans) aura été la grande révélation chez les Fagnards.

Sponsor « Ets BRASSEUR – JARDIN » à Mariembourg

Eq 79 1

Detiège Gérard 14, Crabbe Gérard 21, Bayot Gilbert 18, Van Lierde Eric 5, Parente Daniel 7, Gailly Jean Pol 10, Simon Parick 9, Vermeiren Eric 8, Chauveheid Jean Luc 6,Fievet Pierrre Dubois Bernard, Franchi Max 13, Yvan Bernard 16

80-81

En coupe de Belgique Mariembourg (+ 15) reçoit Ostende (division I avec Browne, Heath et Samaey) et s’incline 81 – 98.

Au début du 2e tour Mariembourg va battre le leader Merksem 69 –72 que le précédait mais reste à 6 points. Le second siège montant en division I verra lutter Mariembourg, Andenne et Courtrai. Battu à Andenne 74 – 67, Mariembourg gagne contre Courtrai 68 – 67 : match inoubliable pour Eric SOMME, Michel VOITURON, JLuc CHAUVEHEID auteur d’un 4 sur 5 à l’aile droite et Eric VAN LIERDE (26 points) le héros du match.

En 2e nationale, notre sponsor sera « FIAT » représenté par le garage Malter à Nismes.

Arrivée de Guy CARIAT (Gilly), Guy VAN ESSE (Fleurus), Patrick VERDUN (Quaregnon)

Coach :          Michel VOITURON

Assistant

En match de préparation le RUSM reçoit les Outre Mariembourg, deux autres clubs namurois figurent dans la série :

UR Namur avec M Deheneffe et B Zintz et Andenne avec B Tirtiaux et Bully.

polonais de Lech Poznam

(69-103) et est bien décidé à ne pas faire de la figuration en 2e nationale.

Salle de Pesche           II Nationale       Coach : Michel Voituron            Assistant : Noël Lebeau

Eq 81 1

4  Van Lierde Éric 5  Dubois Bernard 6 Chauveheid J Luc 7 Parenté Daniel  8 Vermeiren Eric

9 Simon Patrick 10  Verdun Patrick 12 Van Esse Guy ,13 Cariat Guy,14 Detiège Gérard 15  Bayot Gilbert 16  Fievet Pierre

Test match pour la montée (2e place) :

Montée en première division

MARIEMBOURG – COURTRAI  68 – 67

Classement final :

1) MERKSEM             48 pts

2) MARIEMBOURG     40 pts

2) KORTRIJK              40 pts

 

Saison 81-82 

Pour sa première saison en 1ère nationale, l’objectif des dirigeants est le maintien.

Arrivée de 2 américains Kenneth SMITH et Franck KENDRICK, également de Benoît ZINTZ.

Coach :          Michel VOITURON

Assistant :      Bernard DUBOIS

Après un premier tour prometteur, des victoires contre Verviers, Hellas Gand, Aarschot et Malines dans l’enfer de Pesche, les Fagnards luttent pour leur maintien.

C’est finalement Monceau et St Trond qui basculent en division II.

Ostende est champion.

Face au public très chaud de Pesche, de nombreux dirigeants ont invoqué des conditions de jeu impossible à Mariembourg ! !

– Monsieur BINET (SFX Verviers) refusa la main tendue d’Eric SOMME …

« Vas jouer ! tu n’es le président que d’un petit club de village ! … » (sic)

  • Robert MIGNON (Standard) « public massé sur les lignes, un éclairage nettement insuffisant, une ambiance chauffée à blanc par orchestres et Cie »

 

Eq 81 c

11    Kendrick Franck     12 Van Esse Guy 13    Cariat Guy    14 Detiège Gérard   15    Bayot Gilbert

Mariembourg           11e sur 14

 

1982 – 1983

 

Nos sponsors BBL et TUBORG

Arrivée : Bernard FERON, JPierre BARBIER, Russ DAVIS et Johny PEETERS

Coach :          Michel VOITURON  Assistant :      Bernard DUBOIS

Eq 82 2 c

8       Zintz Benoît      9     Simon Patrick, 6  Chauveheid J Luc , 7     Smith Kenneth
4       Peeters Johnny   5     Barbier J Pierre,10  Davis Russ  ,11   Feron Bernard ,13  Cariat Guy    14   Detiège Gérard

Le RUS Mariembourg cherche sa cohésion avec un seul américain Ken SMITH et un bon effectif belge.

Les résultats ne suivent pas et afin de créer le choc psychologique Michel Voituron est remplacé par Guy HARDY.

Les Fagnards terminent 6e (14 victoires et 12 défaites).

Ostende est champion.

Fleurus descend avec Okapi Alost en division II.

La campagne en coupe de Belgique amène Mariembourg en ½ finale : victoire contre l’Antwerp (85 – 79) mais échoue contre Maccabi (73 – 78) devant 1000 spectateurs.

A la fin de cette saison, une décision sera prise concernant la salle pour la saison prochaine. La commune de Couvin en déficit de 80 millions ne peut réaliser la construction d’un hall sportif à Couvin.

 

A.

Fleurus descend avec Okapi Alost en division II.

 Artticle paru dans la presse flamande
La salle de Mariembourg, sujet de conversation intarissable fait l’objet de discussions politiques depuis plus de dix ans, et maintenant la « UNE » de l’hebdomadaire SPORT MAGAZINE, version flamande de février dernier.


Ü
                    A VOUS DE JUGER.

Un reportage acerbe, réalisé par Koen Meulenaere, lors de la venue du Racing de Malines.

ð         « Het zaaltje van R.U.S. MARIEMBOURG »

  Mariembourg, enclave dans la civilisation

« Quand un coach de 1ère division se réveille la nuit, en transpiration c’est qu’il a rêvé de deux choses :

– son limogeage            – et le déplacement à Pesche.

Il est 5h. quand les joueurs de Malines montent dans l’autobus pour effectuer le déplacement le plus craint de la saison, celui de Mariembourg, une équipe qui est soutenue par le plus fanatique public de Belgique.

A Mariembourg, il est impossible de gagner, dit le coach Louis Casteels. Le public harcèle tellement son équipe que les arbitres se laisser influencer et que le score tourne toujours en défaveur des visiteurs. C’est seulement quand on a un duo d’arbitres fermes que l’on peut croire en sa chance.  »

Dans le bus, chacun a une anecdote particulière à raconter. Eric Rogiers, qui a joué avec Gand, l’année dernière, raconte qu’on avait éteint le spot au dessus du panier où shootait Gand 92-89. Panne électrique, prétendaient les responsables. Une réclamation fut introduite et ce fut encore pénible avant que la fédération décide de rejoue la rencontre 77-75.

La lumière au dessus des anneaux est très mal située et gène considérablement l’adversaire dans ses shoots. Louis Van Banbeke, le coach d’Aarschot prétend, lui, que, à l’approche de Mariembourg, des voitures pleines de supporters belliqueux encerclaient leur bus et T. Van de Bosch assure corps et âme, qu’il a vu, dans le public, un fermier brandir une fourche. Ces récits ne sont peut être pas très crédibles mais cependant bien possibles. Mariembourg est une enclave dans la civilisation.

 

ð         LA ROUTE.

 Après la fabrique DONNAY, vous tournez à droite, une route montante puis la deuxième à gauche et c’est le trou noir.

Encore quelques maisons, une grange et rien d’autre que des champs, des prairies où les vaches méditent sur leur triste sort. Avec de la chance, on arrive à trouver la petite salle de Pesche entre Mariembourg et Couvin où la R.U.S. Mariembourg a trouvé abri.

L’équipe visiteuse arrive vers 19h00. Ils entrent par la cafétéria, quatre murs nus et un toit. Dans un coin, ils ont planté le bar; quelques tables boiteuses et chaises bancales.

Pour ce qui est du chauffage, il vaut mieux prendre vos précautions.

ð         LA SALLE DE PESCHE

Une charpente métallique, quelques blocs de pierre et des murs en métal qui amplifient les cris et hurlements.

Les vestiaires, en comparaison avec tout le reste, sont raisonnables, il manque toutefois une toilette.

Celui qui doit en faire usage, doit retourner dans la cafétéria en se faufilant péniblement à travers les supporters qui entrent dans la salle.

A la porte d’entrée règne la confusion la plus totale.

Au dessus de cette porte, une planche vermoulue sur laquelle se trouvent les prix de la tombola : quelques bouteilles de vin, un flacon de parfum et un produit de vaisselle.

Si un basketteur longiligne s’y cogne la tête, tout dégringole.

 

ð         L’ARENE

Une demi heure avant le duel, les joueurs s’échauffent. La salle est déjà pleine à craquer et par la porte étroite, les supporters continuent d’affluer.

Le public est entassé dans tous les coins libres, contre trois des quatre murs, l’autre est destiné aux deux bancs et à la table officielle.

 

On y trouve aussi une petite plate-forme pour la presse. Par une petite échelle en bois, vous passez à travers un trou du plancher et vous pouvez dès lors suivre le match de plus haut. Là-haut, six collègues sont serrés les uns contre les autres sur un banc.

Les deux malchanceux, assis aux extrémités, risquent à tout moment la culbute.

Les spectateurs ont leurs pieds dans le terrain. Ceux qui effectuent une rentrée en jeu doivent se faire une place parmi le premier rang et les adversaires se font tirer par la culotte ou pincer les jambes. Tout ce qui peut encore bouger dans un rayon de dix kilomètres autour de Pesche est présent.

Petits enfants, fermiers de la région, petits bourgeois élégants, toute la gente féminine et petit vieux pas trop difficiles.

 

Pendant le repos, tous ces gens prennent possession du terrain, chopes et chips à la main.

Cela dure des minutes avant que chacun regagne sa place.

 

ð         L’ARBITRAGE             est bien le gros problème.

 

Aussi longtemps que le home team mène ou perd d’une quinzaine de points, il ne se passe rien. Mais quand, à 60-61, à 20 sec de la fin, on siffle une faute contre Mariembourg, on n’en sort pas vivant.

Et beaucoup d’arbitres ne sont pas prêts à se laisser molester pour une aussi maigre rétribution.

Avant la rencontre, tout paraît paisible. La fanfare se met à jouer et l’ambiance monte.

Au 1er coup de sifflet contre l’équipe, c’est le chahut : cris, sifflements, on tambourine sur les murs métalliques. Avec un peu plus de harcèlement, on mènerait cette meute à la folie.

Pour 180 fr. à Pesche, le spectateur profite, non seulement d’un spectacle de basket mais a aussi le droit de s’éclater dans cette région morte.

Les prix agricoles trop bas, le mauvais temps, les betteraves qui ne veulent pas pousser… toutes les frustrations sont refoulées.

Traduction française effectuée par Annie SEYNAEVE

QUAND LE PETIT DEVIENT GRAND. (saison 82-83)

Lors de notre accession au niveau de la division II les commentaires les plus variés ont été émis par certaine clubs déjà bien installés parmi l’élite. Si d’aucuns n’ont tari d’éloges à notre égard, d’autres ont vu d’un mauvais œil cette ascension fulgurante, le ressentiment peut-être comme une intrusion chez les « grands ».

Ceux-là nous ont taxé de « petits », voir d’arrivistes. Nous venions en effet de la campagne, d’une petite ville perdue aux confins du Sud du pays.

 

Que venaient donc faire ces Fagnards parmi les grands ? Etait-ce à nouveau l’invasion des gaulois ?

 

Oui Messieurs, nous venons de la campagne. Mais il y a longtemps que les gens de chez nous n’ont plus peur du tram et qu’ils savent ce qu’est le métro.  Après une période d’adaptation légitime et compréhensible,. nos petits ont grandi, à force de travail, de persévérance et de volonté.

 

Placée sous la férule des entraîneurs VOITURON et DUBOIS, nous avons fait nos premiers pas, sans brûler les étapes, patiemment mais avec obstination. En assurant la relève, Guy HARDY a chausse le Petit Poucet des bottes de sept lieues.  La boulimie s’est installée chez non chérubins, et comme dit le proverbe, l’appétit vient en mangeant.

 

Ceux qui nous ont qualifiés de « petits » peuvent maintenant trembler, ils risquent bien de faire les frais d’une prochaine « grande bouffe ». L’heure de la tétée est révolue, il nous faut maintenant du consistant.  Je reviendrai à une autre occasion sur le travail fourni par nos joueurs et les coaches, tant lors des entraînements que durant les matchs.

 

Je ne puis non plus oublier le sixième homme, ce diable de public qui enflamme l’enfer de Pesche. Il n’est nul besoin d’épiloguer longuement sur efficacité, les journalistes spécialisés le font mieux que moi.

Il ne se passe en effet pas une semaine sans que la presse ne fasse l’éloge de nos bouillants supporters.

 

Nous devenons un club, avec de grands joueurs et un grand public.  Tels des croisés, nous devons porter très loin la bannière de notre club.  Mais nous devons surtout laisser l’image d’un club bien structuré, fier dans la victoire mais aussi dans la défaite.

 

Il faut respecter pour être respecté. Certes, pour un supporter, le chauvinisme serait plutôt une qualité qu’un défaut. Moi-même, je n’ose me poser cette question. Et pourtant, il y a parmi nous des inconditionnels. C’est ce terme qui m’effraie, car qui dit inconditionnel dit « prêt à tout ».

Nous devons être grands dans la manière de recevoir nos adversaires.  De la fierté et de la dignité, tant dans la victoire que dans la défaite.  Inspirer la crainte en forçant l’admiration.

Ce respect devrait aussi s’adresser aux arbitres.  C’est un clou sur lequel nous martelons sans arrêt.  Si certaines décisions sont parfois discutables, vous êtes en droit de les contester.  Si c’est la manière qu’il convient de bien employer.  Si les huées et les coups de sifflets sont admissibles, les insanités sont proscrites. A l’image de nos joueurs, corrects sur le terrain, soyons-le aussi sur les gradins.

Après tout, la mère de cet arbitre est peut-être aussi honorable que la vôtre. Pourquoi dès lors l’affubler de qualificatifs honteux ? Pas plus que je crois à un favoritisme délibéré de la part des référés. Leur tâche est lourde et rendue compliquée par la parité de nos installations. Si erreur il y a, elle est sans doute involontaire.

Faisons preuve de savoir-vivre. Et surtout : regarder, mais ne pas toucher. La plus belle conquête de l’homme, c’est, paraît-il, le cheval. Il faut aussi savoir se conquérir soi-même.

 

Continuons à encourager vivement nos joueurs.  C’est leur meilleur stimulant.  Entretenons cette ambiance d’enfer dans laquelle ils se sentent si bien. Le blé lève.  Empêchons l’ivraie de nuire à la récolte.

 

Un mot encore pour terminer.  L’équipe des espoirs vous dit un grand merci pour les encouragements que vous leur avez prodigués lors de la dernière rencontre contre Aarschot.  Eux aussi méritent toute notre attention.

Pourquoi ne viendrions-nous pas les encourager à l’occasion ?

Là aussi, on rencontre volonté et courage.  Je suis sûr que c’est le meilleur cadeau que nous puissions leur faire.

Les joueurs et le comité vous remercient pour votre présence assidue à nos côtés et vous assurent que vous vivrez encore d’autres soirées mémorables.

André GROENNE.                    Manager.

Saison 83-84

 

 

Coach :          Guy HARDY   Assistant :      Bernard DUBOIS

 

En coupe d’Europe, le RUSM s’inclina la tête haute face à Antibes.

Nouvelle ambiance avec les « Pom Pom Girls »

Hall de sport du Collège à Chimay

Eq 84 PomPom 1 c

Annick Vereman, x, Corine Fievet, Thérèse, Johanne Detrixhe, Spiros, x, Nancy Bertrand, Sylvie Debut

Première participation en coupe Korac

Après un premier tour difficile, 1 seul succès à Bruges en déplacement et 2 défaites à domicile contre Malines et Anderlecht, le réveil des Fagnards fut brutal : 9 victoires sur 11 au deuxième tour.

En coupe d’Europe, le RUSM s’inclina la tête haute face à Antibes.

Salle de Chimay           I Nationale        Coach : Guy Hardy       Assist coach : Bernard Dubois

Le RUSM manque de peu les play-offs, battu par le Maccabi au total de la double confrontation. Il se classe 6e sur 13.

Eq 83 2 c

5   Chatman Irving 4   Simon Patrick 6   Peeters Johnny 7   Berlemont Henri

8   Zintz Benoît 9    Cornia Pierre 10   Davis Russ 11   Feron Bernard

13   Suttle Rick 14   Van Beveren Thierry15   Barbier J Pierre,16 Fievet Pierre

Classement final

Mariembourg    6e sur 13

Coupe Korac :

1 ère participation, sorti par Antibes, en ½ finaliste

 2e  participation à la coupe KORAC

 

Eliminé par Le Mans après la blessure de Chatman

 

Depuis, cependant, l’équipe fagnarde a émigré à Chimay, où elle a trouvé une salle plus conforme aux normes de la division 1. Mais elle a aussi gagné en maturité.  Le petit club familial s’est doté de structures solides et constitue aujourd’hui une valeur sûre de notre basket-ball national.

Longtemps, la réputation de Mariembourg fut associée à celle de la « marmite » de Pesche.  Une salle exiguë, mal éclairée, où le public, à même la ligne, manifestait durant l’intégralité de la rencontre un enthousiasme délirant.  Les ténors de la compétition craignaient comme la peste ce déplacement où ils étaient toujours accueillis avec les honneurs dus à leur rang.  Beaucoup y laissèrent des plumes.

Mariembourg créa notamment une section Sport-Etudes à Jambes qui, avec celle d’Arlon, permit de former de jeunes joueurs comme Cornia, Deheneffe, Berlemont et Beuscart, qui constituent aujourd’hui la base de l’équipe fagnarde.  Le cercle frontalier s’est d’ailleurs spécialisé dans la découverte du « rookie » de l’année : Marc Deheneffe, lauréat en 84-85, succéda à Pierre Cornia, élu en 83-84.

Un troisième joueur mariembourgeois figurera-t-il au palmarès cette saison ?  On serait tenter d’opter pour Olivier Beuscart, si celui-ci n’avait pas déjà … une année de division 1 dans les jambes.

1984-1985

Nos sponsors : Assubel – BBL – Opel

Arrivées : Bernard TIRTIAUX, Olivier BEUSCART, Marc DEHENEFFE

Phil HICKS remplacé par Larry BOSTON

Coach Guy hardy Assistants :     Guy CREVECOEUR, Bernard DUBOIS

Eq 84 11 c

Elimination en coupe Korac par Le Mans après la blessure de Chatman qui sera remplacé par Murray BROWN.

Classement final : 7e sur 14

Pierre CORNIA sera élu « rookie de l’année »

C’est en début de cette saison que l’on introduit « le panier à 3 points » au delà des 6,25 m.

 

Sur le banc, le coach Guy Hardy et son assistant Bernard Dubois ont laissé la place à la paire André Smets-Francis Generet.  Le trio Crèvecoeur – Smets – Generet se relaie à l’entraînement de manière à ce que deux d’entre eux au moins soient présents à chaque séance.

Le duo américain a lui aussi été remplacé. Irving Chatman (qui, blessé, céda sa place en cours de saison à Murray Brown) et Phil Hicks seront succédés par Larry Boston, un pivot solide choisi en raison de son expérience européenne, et Danny Evans, un distributeur de 1,96 m au tir meurtrier, qui fera, lui, ses premiers pas sur le Vieux Continent.  Dans le choix des renforts étrangers, une attention toute particulière fut accordée à la mentalité des joueurs.  Sur ce plan, la réussite est complète, les deux descendants de l’oncle Sam s’étant parfaitement intégrés à l’équipe.

 

Saison 85-86

Salle de Chimay         I Nationale          Coach : André Smets    Assist coach : Francis Generet et Guy Crevecoeur

Eq 85 1c
11  Barbier J Pierre      9   Cornia Pierre 4  Evans Danny         8   Beuscart Olivier

7  Berlemont Henri    10   Davis Russ 15  Boston Lawrence    6   Semet J Pol

12  Dehenneffe Marc

Classement final

Mariembourg     3e sur 14 avant les play off

1ère participation aux play off    4e sur 14

 Coupe de Belgique

½ finale : battu par Liège

Article de la presse française, février 1986

Mariembourg, le Petit Poucet belge

Qu’on nous pardonne la comparaison : l’année de la comète de Halley va être aussi celle de l’équipe belge de Mariembourg.  A la différence près que les joueurs frontaliers ne jouent pas à  » l’Arlésienne » mais au contraire affichent une certaine insolence dans leur art, qu’il nous faut parler ici d’une alliance celle de la supériorité avec la sérénité.

Mariembourg est la valeur montante du basket belge.  A son plus haut sommet.  Pas une mince affaire en effet mais nous vaut un bien beau conte de fée.  Une histoire qui pourrait commencer par il était une fois.

On ne dira jamais assez ce qu’un tempérament partisan peut prêter à conséquence.  Mariembourg, c’est tout mais .aussi rien.  Une région secouée économiquement, perdue géographiquement.  Le défi à réaliser en permanence.  Un village aussi où les structures sportives ne sont pas adaptées au sport de haut niveau.  Alors il a bien fallu mettre les petits plats dans les grands.  Un déchirement, peut-être mais dicté par les événements.  Aller plus loin, toujours plus haut ce n’était pas prévu.  Et lorsqu’en 1982 les basketteurs gagnent l’élite, il n’est question que de maintien.  Pourtant Éric Somme, le plus jeune président de club à ce stade, entouré de dirigeants et de techniciens exceptionnels force le destin en poussant davantage son enfant.  Et voilà l’Europe.  Nouvelle dimension mais également nouvelle donne.  Finie la « marmite » de Pesche, arrive une salle plus conventionnelle, celle de Chimay.  On gomme le passé pour mieux construire l’avenir.

De l’artisanat on passe à la superproduction à l’américaine.  Le spectacle n’est plus autour des panneaux, il est aussi dans l’environnement avec majorettes où supporters déments au bon sens du terme.  C’est le rêve inversé avec la conquête d’un village sur une ville.

 

La scoumoune française

Tout est prêt pour vivre des moments historiques. La Coupe Korac va s’ouvrir à deux reprises consécutives (83 et 84) aux jeunes Belges.  Mais à ce niveau, l’expérience vous est conseillée, pire indispensable.  Les Fagnards avec un cœur gros comme ça se lancent à l’assaut des grosses artilleries.  Trop vite et en ordre irraisonnable.  Ici la détermination ne suffit pas à remuer des montagnes.  Et puis avec l’Europe, Mariembourg découvre le signe indien.  Avec des équipes françaises de surcroît.  Le rêve se casse et les  » Cendrillons  » rentrent dans le rang devant Antibes puis Le Mans.  Une véritable mise en bière à un endroit où le houblon est aussi une raison de vivre.  Il faudra attendre pour s’en remettre.

 

Champion de Belgique ?

Mais les  » petits  » ne se découragent pas.  Après une année où il sont restés à panser leurs blessures, ils resurgissent aujourd’hui.  Mieux, ils matent les grands, les grosses écuries.  Depuis le dernier week-end, les hommes de André Smets, l’entraîneur qui a succédé a Guy Hardy savourent le leaderships.  Un  » trou perdu  » au sommet, le paradoxe d’une équipe aux moyens limités financièrement, un paradoxe savoureux car en sport comme dans la vie, on espère toujours que cet acte fera jurisprudence.

Mariembourg, c’est le  » Sedan  » du basket belge.  De quoi donner de l’espérance à … Pierre Tordo.

Mariembourg, c’est encore le bonheur simple. La grosse tête ici, on connaît pas !

Mariembourg, c’est enfin la fidélité des éléments qui la composent, peu de bouleversements dans l’effectif depuis 2 ou 3 années.

Cela montre que le travail finit toujours par payer.  Ajoutez-y un brin de conscience professionnelle, de volonté de se surpasser et vous aurez les ingrédients d’un  » Petit Poucet « , qui va peut-être devenir champion national.  Pour la première fois de son histoire.  Par une simple pression de Fagnards orgueilleux.  Oui, il était une fois … des stars …

Saison 86-87         Mariandenne 

 

Le comité provincial hennuyer s’étant opposé à la venue de Mariembourg à Charleroi, création d’un nouveau club fusionné

Assubel « G » Mariandenne qui joue ses rencontres en stricte alternance entre Chimay et Andenne

Nos sponsors : Assubel – Générale de Banque

Arrivées : Sam STAGGERS, Christian LEMAIRE, Jean-Jacques DEHENEFFE, Stéphane JOSSE, Mark ACRES, Kirk RICHARDS

Coach :André Smet

Assistant :      Stéphane BACZAÏ

La coupe Korac a lieu à Andenne, victoire contre Turin 97 – 92 et à l’Olympiakos 74 – 103.

Mariandenne termine 3e sur 14 battu par Braine en ½ finale des play-offs en 3 manches.

En coupe de Belgique, battu en finale par Malines.

Eq 86 c

Richards Kirk,Acres Mark,Davis Russ,Barbier JPierre,Staggers Sam,Lemaire Christian,Deheneffe JJacques

Classement final

Mariembourg    3e sur 14 :battu en ½ finale des play-off par Braine (en 3 manches)

Coupe de Belgique:battu en finale par Malines

Coupe d’Europe:Turin, Saragosse, Belgrade

 

Saison 87-88 

Le public de Chimay n’ayant guère suivi les rencontres, Eric Somme a choisi de jouer à Andenne.

Nos sponsors : Assubel – Générale de Banque

Arrivées : Thierry SMETS, Jean-Luc SELECKI, Brian MARTIN, retour de Marc DEHENEFFE, apparition de Stéphane DESSEL

Coach: André Smet      Assistant :      Jacques RINGLET

Mariandenne termine 3e sur 13.

En coupe des coupes, Mariandenne se retrouve face à Pesaro, Badalona et Hapoel Galil.

Grosse satisfaction : les cadets du RUSM sont champions de Belgique.

 

Eq 87 cadet c

Une récompense bien méritée : réussite pour l’école des Jeunes de Mariembourg et pour le Sport-Etudes de Jambes où grandissent David Guilbert, David Desy, Rudy Sonor, Sébastien Werry et Fabian Achen. Il faut y associer Benoît Lambert, Didier Somme et Laurent Jacmart.

Eq 87 1 c

Cornia Pierre 9,Barbier JPierre 7,Deheneffe Marc 10,Deheneffe JJacques 11,

Staggers Sam12,Richards Kirk 15,Selicki J Luc,Martin Brian 14

Stéphane Dessel 4,Senet J Pol


Saison 88-89
 

1988 – 1989

 

Pour son grand retour à Couvin Assubel Mariembourg présente pour la première fois au hall sportif du Belvédère une équipe pour le mi-classement. Mais après avoir remplacé GILMORE par WILEY puis engagé Ronny WILLIAMS, les Fagnards réaliseront une saison exceptionnelle : une seule défaite à domicile en championnat contre Malines (arbitrage contesté).

 

Nos sponsors : Assubel – BBL

Eq 88 4 c

Arrivées : Michel FRANIC, Marc DEFORT, Eddy LEEMANS, Ronny WILLIAMS, Mike WILEY, Olivier MERTENS, retour de Russ DAVIS

Coach :André Smet Assistant :      Bernard DUBOIS

Classement final : 4e sur 14

Battu en ½ finale des play-offs par Braine (en 3 manches)

Coupe d’Europe :    victoire à Couvin contre di Varese (88 – 80)

victoire à Couvin contre Manchester (94 – 68)

victoire à l’Estudiantes Madrid (80 – 97)

En déplacement au Partisan Belgrage, Mariembourg battu 98 – 91, fut longuement applaudi par le public local connaisseur. Au match retour la résistance des Fagnards fut héroïque 102 – 108 score final.

A Varèse le RUSM porte les maillots de di Varèse, nos équipements ayant été égarés lors du voyage mouvementé : Bruxelles – Maastricht – Rome – Milan en février 1989

Mariembourg    4e sur 14 ;

battu en ½ finale des play off par Braine (3 manches)

Coupe d’Europe
Victoire contre Manchester             94-68
Victoire contre Di Varese               88-80

Victoire à Estudiantes Madrid        89-95

Mariembourg – Madrid                   80-97

Bonne résistance face à Partizan Belgrade  102-108

Eq 88 Belgrade1

 

le RUSM à Varèse avec les maillots de Di Varèse, nos équipements ayant été égarés lors du voyage mouvementé :

Bruxelles – Maastricht – Rome – Milan

 

Saison 89-90

1989 – 1990

Salle Couvin  :Nos sponsors : Assubel – BBL

Arrivées : Sam STAGGERS, Jean-Pol BARBIER, Alain HOCKINS, Sébastien WERRY, David GUILBERT, Rudy SONOR, Victor ALEXANDER, John WEATHERSPOON

Coach:Bernard Duois  Assistant :      Jacques RINGLET

Eric Somme ayant placé ses banderilles pour une grande équipe à Charleroi avec Monceau qui accède cette saison à la division I, Mariembourg entame sa dernière saison parmi l’élite pour y jouer un rôle de trouble fête.

Saison morose pour les supporters, malgré des victoires à Houthalen, Louvain et Damme, contre Charleroi, Braine et Gand, Mariembourg termine 12e sur 14 et assure son maintien pour céder le matricule 475 à l’Avenir Namur.t

Un hommage de « Bobcat Gent » aux vrais supporters de Mariembourg lors de notre dernier match chez eux le 17 février 1990.

 

Guilbert David,Hockins Alain,Staggers Sam,Barbier J Pol,Weatherspoon John

Alexander Victor,Smets Thierry,Leemans Hedwig,Achen Fabian,Sonor Rudy

Beuscart Olivier

Classement final           12e sur 14

FIN du matricule 475     repris par Avenir Namur pour la saison 90-91

Après les années 80 au plus haut niveau, le RUS Mariembourg est reparti

sous le matricule 1588

En 90-91  

Champion P2 montée en P1

Cadet champion de belgique  Coach Fievet Pierre  joueurs : jean Desy, Hugue Pire, Benjamin Lambot, Rudy Moris,Dominique, Bruce Atta jacquis jeanpierre, Thierry Bertrand, Rudy Depret, Frederic Damilot

Eq 90 Cadet 1

Sous la présidence de Mr Vincent Dandoy, notaire, Claudine Degraeve, secrétaire et Michel Docq, trésorier et Christine Bertrand avec les joueurs du club B.C. Fagnard, en 2e provinciale sous la direction de Pierre Fievet.

Eq 90 1

BERTRAND Eddy, BUYCK Pascal, CHAUVAUX Jean Paul, DESSEL Stéphane, DETRIXHE Renaud, ERNOULD Jonny, FIEVET Pierre, GOBEAUX Stéphane, HUSSON Stéphane, JACMART Laurent, LECHAT Alain, POCHET Joël, VAN BEVEREN Thierry, VERMEIREN Eric, VICENTE Stéphane,

91-92.

Eq 91 2

FIEVET Pierre (coach), BERTRAND Eddy, BERTRAND Thierry, BRUCE DOMETO Ata, BUYCK Pascal, CHAUVAUX Jean Paul, DAMILOT Frédérik, DESSEL Stéphane, DETRIXHE Renaud, ERNOULD Jonny, GOBEAUX Stéphane, HUSSON Stéphane, JACMART Laurent, LAHAYE Stéphane, LAMBOT Benjamin, LAUVAUX Fernand, LECHAT Alain, LECHENE Frédéric, MORIS Rudy, POCHET Joël, VAN BEVEREN Thierry, VERMEIREN Eric, VICENTE Stéphane, WERRY Sébastien

En 92-93

Pour sa deuxième saison en 1ère provinciale

Arrivées : Fabrice Delsinne, Rudy Moris

Coach : Bruno Ernould

Le RUSM termine deuxième derrière le champion Mazy et accède à la 4ème Nationale, profitant du désistement de clubs à l’échelon supérieur.

Eq 92

BERTRAND Eddy, BRUCE DOMENTO Ata, BUYCK Pascal, DELSINNE Fabrice, DESSEL Stéphane, DETRIXHE Renaud, FIEVET Pierre, GASPARD Bertrand, LECHAT Alain, VAN BEVEREN Thierry, VERMEIREN Eric, BERTRAND Thierry, DAMILOT Frédérik, DEPRET Rudy, JEANPIERRE Stéphane, LAHAYE Stéphane, LERNOUT David, MORIS Rudy, PIRE Hugues

 

1993 – 1994

Début de championnat difficile et nombreux blessés.

Des problèmes relationnels avec le coach qui manque d’expérience au niveau national, 8 points en 13 matches au 1er tour obligent le comité à réagir : limogeage de De Prins et arrivée de Stéphane Baczaï qui imposera une rigueur et une discipline de tous les instants.

Conséquence : 8 victoires en 11 matches au 2ème tour et maintien assuré

Classement : 8ème sur 14

c’est avec une certaine fierté que le club retrouvait le niveau national. Cette saison-là, après le remplacement de l’entraîneur à mi-championnat, Stéphane Baczaï assure le maintien en division IV nationale.

 

BERTRAND Eddy,BERTRAND Thierry, BRUCE DOMETO Ata, DAMILOT Frédérik, DEKEYSER Michaël, DEPRET Rudy, DESSEL Stéphane, DUMONT Laurent, GASPARD Bertrand, JEANPIERRE Stéphane, LAHAYE Stéphane, LAMBOT Benjamin, LAUVAUX Fernand, LERNOUT David, VAN AERSCHOT , VAN BEVEREN Thierry, VERBIEST Pierre, VERMEIREN Erik, WERRY Sébastien

 

En 94-95

sous la présidence de Philippe Nicolas, et toujours sous la direction de St. Baczaï,  le RUS M. termine 9e.

Eq 94 1

 

ANGILLIS Pascal, BERTRAND Thierry , BRUCE DOMETO Ata, DUMONT Laurent, FERON Rodney, HELU Benoit, LAMBOT Benjamin, VAN AERSCHOT Albert, VAN BEVEREN Thierry, VERMEIREN Erik, WERRY Sébastien, BERTRAND Pierre, DAMILOT Frédérik, DEREPPE Frédéric

 

1995-1996            Champion  Nationale IV

, le comité voulait éviter le stress de la lutte pour le maintien que le club avait connu lors des 2 saisons précédentes.

 

Les dirigeants ont décidé de faire revenir Stéphane Lahaye, Rudy Sonor et Fabian Achen qui avaient fait leur « classe jeune » à Mariembourg.  Ali Foudil, meneur venant de Mont-sur-Marchienne, Frédéric Gossuin et Sébastien Buja, des pivots de taille, les 2 régionaux Sébastien Wérry, Frédéric Dereppe, Ata Bruce presque un enfant du coin (il a fait sa formation et ses études à Mariembourg) complètent le noyau.
Mariembourg, grâce à cette équipe bien équilibrée, et coachée par Fulvio Bastianini, assisté de René Quevrin, a survolé le championnat de sa série et décrocha le titre national de division IV face à Pitzenburg.

Il reste à préparer l’avenir en division III nationale B ! !

Eq 95 1

ACHEN Fabien, BRUCE DOMETO Ata, BUJA Sébastien, DAMILOT Frédérik, DEREPPE Frédéric, FOUDIL Ali, GOSSUIN Frédéric, LAHAYE Stéphane, SONOR Rudy, WERRY Sébastien, BRISMEE Eric, DESSART Laurent, MERTENS François, SAMOILENKO Michaël

 

1996-1997

l’équipe sera confiée à Bernard Dubois.  Marcello Botta, Patrick Wambé et Laurent Dumont remplaceront Buja, Bruce, Gossuin et Achen.

L’objectif est de jouer la première moitié du classement en intégrant les juniors locaux.

Michel Franic et Henry Berlemont ont rejoint le club en cours de saison (la montée en II Nationale est alors envisagée).

 

BERLEMONT Henry, BERTRAND Pierre, BOTTA Marcello, DEREPPE Frédéric, DUMONT Laurent, FOUDIL Ali, FRANIC Michel, GAILLY François, LAHAYE Stéphane, SONOR Rudy, WAMBE Patrick, WERRY Sébastien, BERTRAND Pierre

Mariembourg rate la montée (à égalité de points avec St Trond mais deux défaites survenues face à celui-ci).

Quart de finaliste de la coupe de Belgique contre Anvers.

 

1997 – 1998

Arrivée : Frédéric Desplat, Christian Mongwanga, Fran Atienza, les frères Van Kleef

Coach : Bernard Dubois

13 victoires et 1 seule défaite après le premier tour placent Mariembourg en tête de classement.

Avec un collectif bien huilé le club accède à la division 2 nationale, invaincu au 2ème tour, fête le titre à Fléron.

En l’espace d’un peu plus de deux ans, les Fagnards étaient passés de la 4ème nationale à l’antichambre de l’élite.

V-président : André Massinon

Eq 96 1 c

7 BOTTA Marcello 9 DESPLAT Frédéric 10 DUMONT Laurent 5 FOUDIL Ali

8 FRANIC Michel,7GAILLY François,15 MONGWANGA Christian

12 SONOR Rudy,17 VAN KLEEF ,WERRY Sébastien 13

Champion de la 3e division contre Damme avec une victoire de prestige.

 

En 98-99

Coach :          Bernard Dubois Assistant :      Freddy Bellenger

Président :     Philippe Nicolas

V-Président :  André Massinon

Manager :       Bruno Ernould

Eq 98

BAILLY Grégory, BUCKENHOUDT Christophe, DESPLAT Frédéric, FOUDIL Ali, FRANIC Michel, GUELI Sylvano, MOTTE Olivier, PATURIAUX Benoit, ROUZAN Javan, SONOR Rudy, VAN KLEEF Philippe et Sébastien, DUPONT Renaud

 

Création d’une 3e provinciale, coachée par David DESY

Eq 98 3P

BOURTEMBOURG Frédéric, BRASSEUR Samuel, DESSEL Laurent, DESY Jean François, DETRIXHE Renaud, ERNOULD Bruno, FIEVET Pierre, GOBEAUX Stéphane, GOFFINET Régis, GOSSET Denis, HUSSON Stéphane, IVANOV Marc, VICENTE Stéphane

 

1999 – 2000

Arrivée : Grégory Crucifix, Emma Mampuya, Fabrice Chapelle, Olivier Honoré, Bruno Dias.

Coach : Bernard Dubois

Eq 99 2N1 c

Cinquième à l’issue du 1er tour le RUSM désirait vivre un championnat moins stressant que l’an dernier.

Mariembourg ne participera pas aux play-offs organisés pour la première fois en division 2 mais atteint son objectif : mi-classement malgré la blessure de Foudil au 2ème tour.

2000-2001 Nationale II  descente en DIII

Eq 00 2N2 2

2001-2002     Nationale III           Coach ; Fievet Pierre    Assistant coach :

Deuxième du championnat on refuse de monter

Finaliste coupe de wallonie contre Gilly

 

Eq 01 c

Bocanga 11,Tony Marion 10,Thys 14, MichelFranic 8,Stephanne lahaye 6, François Gailly 5,Gregory  Baillly4, Mike Marques 7, Didier Fripia 9,

 

2002-2003       Nationale III  montée en  Nationaleii

finale 1er  Coupe de Wallonie contre Huy

 

Eq 02 1c

2003-2004   Nationale II         Coach Fievet Pierre  assistant: Eric Vermeiren

2004-2005   Nationale II         Coach Fievet Pierre assistant Hamet

2005-2006 Arrêt de la nationale  retour P1

2006-2007      P1

2007-2008  P1  finasliste play off

2008-2009 P1    Coupe province finaliste play off

2009-2010 P1     Salle COUVIDOME  finaliste play-off contre Natoye montée en R2 +

Coupe de la province

2010-2011 R2

2011-2012 R2     Champion de R2 montée en R1

2012-2012 R1

2013-2014  R1

2014-2015   R1

2015-2016  R1       Arrêt de la R1

P2 champion montée en P1

2016-2017   P1   Coach Mike Marques

Play -off

finale de la coupe /Fault

2017-2018 P1    Coach Mike Marques

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